| Procès-verbal
de la réunion du 12 janvier 2004 sur les tests de porteurs |
Réunion sur les tests de porteurs, 12 janvier 2004, tenue à Chicoutimi au local F-2013
Présences :
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Andy
Kennedy
-
Anne
Vigneault
-
Nicole
Tremblay
-
Catherine
Laprise
- Claude Prévost
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Pierre Lavoie
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André Houde
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Josée Larouche
-
Christian Côté
- Lucette Bouchard
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Lyne Potvin
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Francine Gauthier
-
Gérard Tremblay
- Daniel Gaudet
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1.
19h05 ouverture de la réunion.
2.
Mot de bienvenue.
3.
Retour sur les rencontres du 25 novembre 2002 et du 08 décembre
2003
Le Dr Kennedy suggère
une modification au point 6. a)
4.
Suite au dépôt du cadre de référence
a.
Pour le Dr Kennedy pas de commentaires à formuler.
La lecture du document n’est pas complétée
b.
Pour le Dr Gaudet le document est très bien préparé et il fait
une belle synthèse pour le cadre de référence.
Le document est pertinent
5.
Que s’est il passé depuis novembre 2002 : Le
Dr Gaudet trace un historique des démarches faites par la santé publique
et aussi par la recherche :
a.
Il y a eu une période de latence
pendant laquelle des services cliniques ont tout de même été
mise ne place au service génétique, à la clinique de maladies métaboliques
et les tests de dépistage continuent à être offerts par l’approche
familiale en cascade.
b.
La santé publique a des priorités :
i.
Dans le domaine de la génétique communautaire qu’elle garde
comme priorité en maintenant les tests
ii.
Elle a déposé un plan d’action en matière génétique
iii.
Elle investit 40,000$ cette année pour les tests
c.
L’INSPQ conseille le ministre :
i.
Elle s’assure que ce qui se fait est d’un haut calibre
ii.
Elle a une volonté de s’approprier le dossier de la génétique
d.
La génétique un déterminant de santé publique
i.
Il y a le diabète, l’obésité… qui sont des déterminants
ii.
les maladies génétiques et la génétique sont des déterminants
de santé publique
iii.
Elle doit s’intégrer au programme de santé publique
iv.
Elle concerne la famille et la population
v.
Il faut agir maintenant en fonction de la réalité actuelle car la
population baissent de 2,9% par année et elle se vide par le centre
e.
Les ressources financières
i.
Il y a le conseil génétique
ii.
Pour augmenter le nombre de visites
iii.
Il faut des ressources pour appuyer le conseil génétique
iv.
Il faut de l’argent nouveau mais la tarte est la même
f.
Comment activer le dépistage :
i.
Actuellement les besoins sont plus grand que l’offre
ii.
Certains sont pour et d’autres sont contre
iii.
La santé publique doit s’approprier le dossier à moyen terme
g.
Comment faire plus ?
i.
Ajuster les ressources
ii.
Il faut faire des tests de dépistage des déterminants génétiques
de santé et non pas des déterminants de stigmatisation
iii.
Il faut viser un horizon de 12 à 18 mois pour démarrer
iv.
Il faut que les déterminants de santé interpellent tout le monde
v.
Il faudra que le ministère acceptent les tests
h.
On pourrait débuter les tests pour les 5 maladies :
i.
Puisque c’est pertinent de le faire
ii.
Oui si la recherche, la clinique et la santé publique
s’associent pour mener à bien le dossier
iii.
Les recherches devront inclurent un volet génétique pour les
maladies génétiques orphelines
iv.
Il faudra aussi comprendre le statut de porteur et la volonté
d’avoir des enfants en santé
v.
Il faudra aussi s’interroger sur le fait d’être porteur et
l’influence de ce déterminant génétique sur la santé publique
i.
Il faut trouver des collaborateurs pour financer les tests sur les
maladies orphelines, l’étude sut le statut de porteurs et
l’organisation de services
i.
Le FRSQ
ii.
L’INSPQ
iii.
Le RMGA
iv.
L’U de M
6.
Proposition d’un modèle :
a.
Pierre présente un modèle pour l’identification des porteurs
pour les 5 maladies. Le document est joint en annexe.
b.
On parle de coût pour les tests qui tourne autour de 200,000$ par
an pour 1,000 tests. Il y aurait certainement un moyen de diminuer ces frais.
c.
Les tests sont une chose mais le personnel et les possibilités
d’offrir les services en sont une autre.
d.
Il faudrait impliquer le réseau de la santé par ses CLSC, CH et
aussi les cliniques médicales.
7.
Discussions et réactions
a.
Mme Prévost présente sa vision de clinicienne et se dit éthiquement
bouleversée par les demandes des gens pour les tests génétique et son
incapacité à répondre à leur demande.
b.
Gérard souligne le cas de 2 enfants nés en 2003 pour lesquels les
parents avaient passé avec des tests génétiques pour une autre maladie
autre que la tyrosinémie.
c.
Le Dr Gaudet mentionne que l’on peut techniquement débuter les 5
tests demain matin.
d.
Il faut des ressources, de l’argent, des ententes, du secrétariat…
e.
Pour le financement, les groupes présents sont sollicités.
Certains croient être en mesure de participer au financement, soit
l’AL, le GAETQ, Coramh, le Dr Gaudet par le RMGA, la régie et … on en
rediscutera selon les coûts.
f.
Bref il faut se reparler.
8.
Prochaines étapes :
a.
Une réunion lundi 19 janvier 15h30
b.
Continuer la collecte d’information sur les coûts et le
traitement pour les 5 maladies
c.
Communiquer avec Mme Laflamme de l’INSPQ
d.
Redemander au Dr Gaudet le contact pour l’INSPQ outre Pierre
Bergeron.
Gérard Tremblay pour le
GAETQ
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